Une fois de plus, la République s’attaque à ses serviteurs et en particulier aux plus fragiles et aux moins bien rémunérés d’entre eux. Faut-il encore rappeler que les agents de l’État, des collectivités territoriales et des hôpitaux ne sont pas responsables des dérives budgétaires accumulées par les gouvernements successifs ? Pourtant, ils sont les premiers à en payer le prix.
